Spectacle musical conçu et mis en scène par Juan Ramos, avec Juan Ramos et Pierre Rousselle accompagnés par Martin Ackerman à la guitare et Manon Foiret (Pablo Nemirovsky ou Marisa Mercade en alternance) au bandonéon.

Carlos Gardel. Son nom est indéfectiblement attaché au tango à qui il a apporté une voix, une voix qui a été déclarée patrimoine de l'Humanité par l'Unesco. Ses chansons reflètent aujourd'hui encore l'âme argentine qui est "tanguera" dans ce mélange unique de nostalgie, de souffrance et de sentimentalité. Sa personnalité empathique et sa mort prématurée en ont fait un mythe qui occupe une place majeure dans le panthéon argentin.

C'est à cette figure légendaire qui chantait l'amour perdu, les peines de coeur, l'exil, la mort au bout du chemin, la solitude, et qui connut un succès international, que la Compagnie Cambalache sous l'impulsion de Juan Ramos a souhaité rendre hommage avec ce spectacle musical.

Sous la forme d'une répétition d'une conférence en chansons qui connaît quelques tension, notamment à cause de la pression imposée par le meneur de jeu interprété par Pierre Rousselle, "C'est la faute à Gardel !" propose au public de découvrir ou redécouvrir la vie et l'œuvre du célèbre chanteur et compositeur qui enflammait les cœurs.

Accompagné par Martin Ackerman à la guitare et Manon Foiret au bandonéon, Juan Ramos, comédien et chanteur d'origine argentine, prête son physique, qui rappelle celui des séducteurs gominés du début du 20ème siècle, et sa belle voix de ténor au chanteur charismatique dans un florilège de ses chansons les plus connues de "La cumparsita" à "Silencio" en passant par "Mi noche triste" et "Podre mi madre querida".

Dans la petite salle du Théâtre de la Vieille Grille, ils invitent les spectateurs à un véritable voyage enchanté dans le temps et l'espace. Il ne manque presque rien, peut-être la fumée des cigarettes et le bruits des pales du ventilateur, pour se croire dans un cabaret de Buenos Aires.