Qu’est-ce que cela vous fait d’être présent à Rock en Seine ?

C’est génial. Je suis très content. J’aime beaucoup aller à Paris, je pense que c’est une ville de rêve, une ville lumière, où l’on mange d’ailleurs très bien. C’est l’endroit où il faut être. J’ai comme projet de vivre un jour ici.

Comment avez-vous rencontré Jack White ?

On vient de la même ville. On a joué dans les mêmes bars, dans les mêmes clubs. On se connaît depuis longtemps.

Quand vous avez composé ‘Danger ! High Voltage’, pensiez-vous que ça aurait autant de succès ?

Non ! C’était notre premier succès, et notre groupe existait depuis 5 ans. On ne s’y attendait pas. On perdait confiance, car on n’arrivait pas à décoller. On n’allait nulle part. Je n’avais plus confiance en moi. Je me considérais comme un ‘raté’. Je pleurais beaucoup. Mais maintenant c’est du passé.

Comment définissez-vous votre musique ?

Nerveuse. Marrante. Sexy.
Nous faisons du Rock’ n’ Roll.
Nous savons être fous et sauvages.

Avez-vous déjà pensé à rajouter de l’électronique à votre musique ? Comme The Rapture, par exemple ?

Non, notre groupe n’a besoin de rien d’autre. Quand je suis sur scène, je ne me soucie de rien d’autre. Notre groupe fait assez de bruit comme ça.