C'est avec un plaisir immense que j'ai eu le plaisir de pouvoir interviewer Copycat, duo pop rock que j'ai j'adoré.

Apolline et Zoé se sont libérées pour nous, dans un après-midi bien chargé.

Je te laisse découvrir qui se cache derrière ces titres extraordinaires.

Par contre tu ne le verras pas, elles sont toutes les deux adorables et très souriantes et c'est un vrai plaisir que d'échanger avec deux personnes vives d'esprit et pleines d'humour.

Pouvez-vous présenter ?

Apolline : On est toutes les deux cousines et on est toutes les deux dans Copycat, un duo du coup, de pop en français. Je fais de la basse et je chante.

Zoé : Je fais de la guitare et je chante aussi. Et on dit qu'on fait de la pop vénère.

D'où vient ce nom Copycat ? Parce que ça fait serial killer quand même !

Apolline : Non, alors on aime beaucoup les true crimes. On regarde beaucoup de films d'horreur avec Zoé, enfin d'horreur, d'enquête policière sur les meurtres. Mais ça ne vient pas de là. J'ai fait partie d'un groupe de punk rock pendant des années. Et avec la batteuse, on avait projeté de monter un duo, toutes les deux, qui s'appellerait Copycat. C'est elle qui avait trouvé le nom. Il s'est trouvé que le duo ne s'est jamais monté. Et quand j'ai demandé à Zoé de faire un groupe avec moi, j'avais ce nom sous la main. Zoé a dit oui. Voilà, tout simplement.

Nous allons faire connaissance : imaginez que vous puissiez jouer avec l'artiste de votre choix, vivant ou mort, en studio ou en live : avec qui ?

Apolline : Dure question.

Zoé : Très dure question. Si on peut répondre chacune de notre côté, juste de ma baguette magique, et je dis un co-plateau avec Fontaine's DC.

Apolline : Je pensais que tu aurais dit Amy Winehouse.

Zoé : Ça peut aussi... Oui, oui, ça peut. Après, Amy Winehouse, Bob Marley, il y en a plein qui peuvent... Si on pouvait donner une réponse, ce serait ça. J'augmente nos chances parce qu'ils sont vivants (rires).

Apolline : Oui, j'avoue, j'avoue. En studio... En vérité, je crois que la personne avec qui j'ai toujours voulu travailler, on a travaillé avec il y a genre deux mois. Il s'appelle Patrick Flynn, il fait partie du groupe Fiddlehead. C'est mon groupe préféré, c'est un groupe américain. En fait, on a fait un feat ensemble qui est sorti il y a un mois. Sur les plateformes, etc. Du coup, c'est un peu arrivé, la baguette magique a déjà fonctionné.

Et après, sinon, pourquoi pas... Je ne sais pas, ressusciter Kurt Cobain, par exemple. Ou Courtney Love, ce serait stylé.

Quel est l'artiste qui vous a donnez envie de faire de la musique et de monter sur scène ?

Apolline : Alors, on en a un commun, je pense, ce sont les Beatles. En gros, nos deux parents, parce qu'on est cousine, donc sa mère et mon père ont fait de la musique très jeunes. Du coup, on a un peu grandi là-dedans et avec les Beatles, notamment. Je me rappelle les Beatles, c'est vraiment le premier groupe dont j'ai été fan, j'avais quatre ans. Et j'étais déjà en mode trop stylé, je veux faire de la musique, je veux chanter, etc.

Zoé : Je ne veux pas balancer, mais elle avait un blog de fans des Beatles. Ça donne un peu le ton (rires).

Comment se passe le processus créatif au sein de Copycat ? Je vois beaucoup le nom de Nicolas Steib...

Zoé : On compose en studio, effectivement, avec Nicolas Steib, qui est notre réalisateur. Et on écrit, on compose à trois. On écrit à deux sur nos petits Mac, comme ça, à quatre mains. Et on compose tous les trois, tout se fait en même temps. Ce sont des moments créatifs où il se passe plein de choses. Nous, on a des idées de thèmes, de plein de trucs qu'on a envie d'aborder. Et puis, la compo et l'écriture se font à trois, effectivement.

Vous avez choisi de chanter en français. Pourquoi ce choix ?

Apolline : Au début, on chantait beaucoup plus en anglais puisqu'en fait, ça fait quatre ans qu'on a le duo. Au début, on faisait des reprises. Et on chantait beaucoup en anglais puisqu'on écoute beaucoup de musique anglo-saxonne.

Mais le français est venu naturellement étant donné que c'est notre langue courante. Et parce que c'était un défi. En vrai, c'est dur d'écrire en français. C'est dur de chanter en français. Plus qu'en anglais quand on a toujours eu l'habitude de le faire. Et du coup, c'était un défi cool de faire ça.

On a mis du temps avant de trouver notre patte, si j'ose dire, et ce qu'on voulait raconter. On est contentes parce que je pense qu'on commence à trouver notre truc à nous. Et c'est très plaisant. Le français est une belle langue avec beaucoup de mots. C'est cool de pouvoir jouer là-dessus avec le langage courant, notamment. C'est un peu un truc qu'on essaie de mettre dans nos textes. C'est vraiment chanter comme on parle dans la vraie vie ou comme on écrit un message, un snap, etc.

Souvent, les artistes que j’interviewe et qui chantent en français me disent que c'est même plus difficile d'écrire en français que d'écrire en anglais. Je ne me rends pas compte. Mais vous qui avez fait les deux ?

Zoé : En fait, il y a deux choses. Déjà, la langue française, comme dit Apo, il y a beaucoup de mots. Ce n'est pas une langue qui est facile à manier. C'est une langue qui, au niveau des sonorités, demande un peu plus de travail que l'anglais pour avoir expérimenté les deux, toutes les deux.

Dans un pays francophone, même au niveau de l'intimité, quand on écrit un texte, quand on écrit en anglais, on sait que la plupart des gens ne vont pas forcément comprendre. Donc, on peut avoir raconté n'importe quoi en se cachant un petit peu derrière la langue. Le français, c'est une mise à nu.

Quand on chante devant les gens qui comprennent directement ce qu'on raconte, ils se prennent directement le thème, ils se prennent tous les détails intimes, tous les trucs. Donc, c'est aussi un challenge. C'est aussi difficile à ce niveau-là.

Il faut accepter de se foutre à nu, de dire, OK, j'explique exactement ce qui m'arrive. Et c'est aussi pour ça qu'on a décidé d'écrire en français. Quand on raconte des histoires et que ça touche directement les gens parce qu'ils comprennent tout de suite de quoi on parle, ça crée un truc hyper cool en concert.

Apolline : Oui, ça a hyper changé. Le premier concert qu'on a fait en full français, je me rappelle, c'était trop perturbant. On était hyper mal à l'aise. On était en mode, on s'adresse vraiment aux gens. C'est assez ouf, pourtant, cela fait des années qu'on fait des concerts. C'est vraiment la première fois qu'on s'est dit, c'est dingue, il y a une communication. Du coup, on ne reviendra sans doute pas à l’anglais, en tout cas pas à 100%.

D'autant que vous évoquez, et très bien d'ailleurs, des préoccupations des jeunes, et plus particulièrement des jeunes filles, à travers le prisme des réseaux sociaux. Comment utilisez-vous ces derniers ?

Apolline : Justement, les réseaux sociaux, à partir du moment où on est dessus, qu'on soit consommateur ou utilisateur, qu'on poste du contenu, on est forcément exposé à des choses plus ou moins cool. Les choses pas cool, on a décidé de s'en servir comme une force. De toute façon, on ne pourra pas empêcher les gens de commenter, de critiquer ou de voir des trucs absolument horribles. Autant le mettre en musique...

C'est notamment ce qu'on a fait pour notre titre "Morning Routine", qui parle justement du flow qu'il y a sur les réseaux sociaux. Ce morceau-là n'est même pas une critique, c'est plus ce qu'il y a en fait sur internet, ce qu'on voit tous les matins. Etant deux jeunes femmes, on est forcément ultra connectées comme beaucoup de gens de notre génération.

Il y a aussi le morceau "Open Bar" qui a été influencé en partie par des messages qu'on a reçus, des commentaires qu'on a reçus d'hommes pour la plupart sur les réseaux qui étaient vraiment hardcore. On s'est dit autant les mettre en musique et en faire quelque chose. Ce sont des thèmes qui fédèrent parce qu'en fait, on est tous sur les réseaux sociaux aujourd'hui. Je ne vois pas comment en 2026 on peut passer à côté, on a parlé de ça parce que ça fait partie de notre quotidien au même titre que le reste.

Et il y a le titre "16" aussi où on sent cette jeune fille qui est un petit peu victime de ce qu'elle voit sur les réseaux et peut-être ce besoin de se calquer à des modèles qui ne sont pas forcément simples.

Apolline : Ce morceau-là est un peu intergénérationnel puisqu'il parle effectivement d'une ado de 16 ans qui peut être nous, toutes les ados de 16 ans et même les jeunes hommes de 16 ans, les ados, etc. Cela peut parler même aux plus anciens et même à ceux qui le vivent actuellement parce que quand on avait 16 ans, il n'y avait pas autant les réseaux sociaux. Il y avait un peu les réseaux sociaux mais pas autant, mais il y avait la télé, il y avait les magazines, il y avait tout ça.

Tout ce truc par rapport au corps, de comparaison, de mal-être, etc., ne date pas d'aujourd'hui. Et je crois qu'il y a quand même beaucoup de progrès aujourd'hui fait par rapport à ça. Grâce aux réseaux sociaux, il y a des aspects négatifs et des aspects positifs. Dans le positif, on commence à parler de tout ça, de TCA, de diversifier les corps, de voir plein d'autres modèles que ceux qu'on pouvait voir à une époque qui étaient une meuf ultra mince, qui sont très belles aussi, mais il n'y a pas que ça.

C'est pour cela qu'on a voulu en faire une chanson parce que c'est dans l'air du temps de parler de ça et c'est important. On se rend compte que ce morceau-là fait quand même du bien, que ce soit aux jeunes ados qui sont concernés, aux parents ou aux anciennes ados. On est contentes du retour qu'on a sur ce morceau.

Pensez-vous que les mentalités et les comportements des hommes envers les femmes vont évoluer. Notamment les violences faites aux femmes ?

Zoé : C'est compliqué, est-ce qu'un jour on va arriver à bout du patriarcat et de tout un tas de violences systémiques qui sont en place depuis des siècles et des siècles ? Probablement pas. En revanche, les mentalités changent, on voit qu'il y a plein d'efforts qui sont faits et surtout les dernières vagues du féminisme avec MeToo, etc., ont permis aux femmes de se rendre compte d'elles-mêmes ce qui n'était pas correct, ce qui n'est pas normal, de se défendre plus facilement qu'avant, d'être cru aussi un peu plus facilement qu'avant.

On se rend compte qu'il y a plein d'hommes qui commencent à mettre dans leurs comportements plus d'attention et qui sont aussi plus à même de défendre les femmes. Ce que tu viens de dire, par exemple, j'ai cru que j'allais tabasser un mec (NDLR : il faut lire la chronique). Je pense qu'à force de petits efforts comme ça, de paroles qui se libèrent, de chansons qui en parlent, de gens qui prennent la parole et de gens qui s'engagent là-dedans, on arrive petit à petit à faire bouger les choses.

On le voit même dans le domaine de la musique, tous les efforts qui sont faits pour la visibilité des femmes, pour leur sécurité en tournée, en concert, dans les salles de spectacle, etc. Il y a plein de choses qui sont mises en place, ça va doucement, il ne faut pas perdre espoir. Après, est-ce qu'on arrivera à bout de tout ça ? On ne sait pas, mais en tout cas apprendre à se protéger et faire attention les uns les autres, ça va quand même dans le bon sens.

Apolline, tu racontes que tu as tatoué le titre d'une chanson et que vous avez enregistré avec cet artiste, racontez-nous cette histoire.

Apolline : C'est assez ouf, en fait. Fiddelhead est un groupe que je connais depuis des années, dont je suis fan, et le morceau "Heart to Heart" est mon morceau préféré, et on a eu la chance d'aller voir le groupe à Londres il y a deux ans, je crois. On a vu qu'ils passaient, c'était leur seule date en Europe, on prend les billets de train, on va à Londres !

On a passé trois jours là-bas, je savais qu'ils ne jouaient plus ce morceau en concert, et je voulais absolument l'entendre parce que j'allais voir le groupe, c'était trop bien. Mais s'ils pouvaient jouer ce morceau, c'était ouf quoi ! On a réussi à trouver dans la salle le batteur du groupe, et je lui ai écrit un mot : s'il vous plaît jouez ce morceau, je l'ai tatoué !

On a parlé avec lui, il a dit : bah, je sais pas trop si on va le faire mais on va en parler ensemble. Ils ont fait le concert, ils ne jouaient pas le morceau et est arrivé le deuxième rappel, là le chanteur a sorti le papier. J'ai fait une vidéo sur les réseaux. On nous entend hurler, vraiment ! Il a joué le morceau et on était en mode what the fuck, c'était un truc de fou !

On est rentré à l'hôtel, on n'arrivait pas à dormir, on était sur-excitée, et quand on commence à peine à fermer l'œil, on reçoit un message privé du chanteur qui est tombé sur une reprise qu'on avait fait de ce morceau, à l'époque quand on faisait des reprises. Il était tombé dessus et il nous a dit "j'adore".

On est resté en contact par la suite, il a reposté le cover. Il nous a dit : "je monte un nouveau projet, est-ce que ça vous plairait de mettre vos voix sur un passage qui est en français ?". Le morceau est sorti là, je ne sais pas si on peut rêver mieux. Je pense qu'il y a toujours des rêves, plein de rêves qui vont se créer. En tout cas celui-là, je peux mourir en paix, c'est cool.

D'ailleurs, j'ai une question plus personnelle, à laquelle vous pouvez ne pas répondre : Apolline tu es tatouée et toi Zoé il me semble que non. Comment percevez-vous le tatouage ?

Zoé : Ah trop intéressant, Apolline je pense que c'est pour toi.

Apolline : Comment je perçois le tatouage, je vois ça comme un truc déjà esthétique, parce que je trouve ça très beau. Je n'aime pas tous les tatouages qui existent, mais je trouve que les tatouages peuvent être super et que ça magnifie un corps. Personnellement, cela été aussi l'occasion de me réapproprier mon corps, et de mieux l'accepter. On en parle dans "16" et même sur les réseaux sociaux. J'ai eu beaucoup de TCA, j'ai eu des variations de poids, assez grandes dans ma vie et les tatouages m'ont permis de dire : OK, c'est moi qui l'ai choisi, etc. Cela m'a vraiment aidé à me réconcilier avec mon corps. Il y a plein d'autres façons de se réconcilier avec son corps, en tout cas cela a été ma technique. Quand je me vois maintenant, je suis en mode c'est trop stylé, c'est important de se le dire.

Zoé : J'ai un rapport un peu moins intime au tatouage, effectivement je n'en ai pas. Il n'y en a pas de cachés, je pourrais commencer à nourrir une rumeur comme qu'il y en aurait un caché, mais non ce n'est pas le cas. Je trouve ça magnifique, je n'ai jamais ressenti le besoin d'en faire, l'envie d'en faire. Des idées de tatouage, j'en ai mais j'ai un peu la phobie dans la vie de tout ce qui est un peu trop permanent, des trucs où il n'y a pas de retour arrière possible, où c'est pour toujours. J'ai pas trop le cran à ce niveau, donc je ne me suis jamais lancée.

J'attends que ce soit une envie vraiment hyper profonde. Si un jour je quitte tout et je vais élever des chiens dans l'Himalaya, est-ce que j'aimerais ne pas avoir de tatouage du tout et d'avoir le corps complètement vierge ? Je n'en sais rien. Comme je ne suis pas encore sûre de ce que je vais faire de ma vie, je n'en fais pas encore. Mais je trouve cela trop beau et je pense que je finirais avec des tatouages, ne serait-ce que pour l'expérience.

Qu'est-ce qui tourne en ce moment comme musique chez vous ?

Apolline : Quand on est en tournée, en général on a une petite playlist qui tourne avec nous depuis le début du groupe qui s'appelle "Copybière". Je ne sais pas pourquoi on a donné ce nom là mais en tout cas il y a un peu tout et n'importe quoi, tout ce qu'on écoute. On a aussi créé une playlist qui est publique pour le coup qui s'appelle Copycrush, disponible sur Spotify avec un peu nos influences. On l'a rempli un peu au fur et à mesure avec les choses qu'on écoute actuellement ou qu'on a écouté ou qu'on kiffe, etc.

En ce moment, il y a le nouvel album de MPL qui tourne pas mal parce qu'on aime beaucoup. D'ailleurs, on va faire leur première partie bientôt et on a hâte. La date n'est pas encore annoncée mais on va jouer avec eux. Il y a Zélie aussi qui tourne pas mal en ce moment, son prochain album sort bientôt et j'écoute bien. L'année dernière, il y avait Turnstile aussi.

Zoé : On a beaucoup écouté le dernier album de Wet Leg aussi, il n'y a pas si longtemps.

Vous n'avez pas aimé la question du groupe, vous allez encore moins aimer celle-là. Si vous deviez offrir un disque ou un livre à une ou un ami qui part loin, et qui lui rappelle votre amitié, qu'est-ce que ça serait ?

Apolline : Oh my god (rires) !

Zoé : Pars pas trop loin s'il te plaît parce que déjà c'est compliqué de continuer sans toi ! Je t'offrirais l'album de Richard Gotainer (rires).

Apolline : L'album de Richard Gotainer, alors lequel ? (rires)

Zoé : Attends on a des antisèches, on est sur Spotify en même temps ! Qu'est-ce que je t'offrirais ? Peut-être l'album Tubes et Pépites de Richard Gotainer qui contient entre autres "Trois Vieux Papis", "Le Yuki" et "La Décalcomanie", je crois ! Ah non "Le Sampa" ! (Rires)

Apolline : Cela me ferait bien plaisir ! (rires) Je pense que je t'offrirais l'album "We're Just Killing Time Before We Die" de Forest Pooky qui est un artiste qu'on aime beaucoup et qui a joué à l'occasion d'une fête avec nos potes (soirée qui a inspiré notre morceau “La Rosée”).

Zoé m'a fait une surprise ! Je suis arrivée des yeux bandés à une soirée, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre et il y avait mes potes. J'ai ouvert les yeux, il y avait Forest Pooky qui était en train de jouer dans le jardin en acoustique. Il a joué les morceaux de cet album et c'est devenu un peu un symbole pour nous.

Un dernier mot pour conclure ?

Zoé : Merci de nous avoir écoutées, enfin de nous avoir lues déjà ! On est Copycat, on est en concert un peu partout tout le temps, on a annoncé nos dates récemment sur nos réseaux. Si vous avez envie de venir nous voir, et on vous le conseille, venez nous voir sur les réseaux où on a annoncé toutes nos dates. On a un EP, notre premier EP qui est sorti il n'y a pas longtemps, qui s'appelle Morning Routine et on a un nouveau single qui sort bientôt. Voilà il y a de la musique à se mettre sous la dent, n'hésitez pas à nous rejoindre.

Apolline : Et sur les réseaux sociaux, on met beaucoup de petites choses régulièrement sur la musique ou sur notre lifestyle aussi. Ce week-end, on a parlé de SPM et de règles en story notamment ! (rires)

Blague à part, je trouve ça très bien, ça permet à des jeunes filles qui ne pourraient pas le faire chez elles d'échanger peut-être.

Voilà, c'est avec un immense sourire que nous avons clos cette interview. Je vais me répéter, je le sais, mais Copycat ce sont deux jeunes filles, bien ancrées dans leur époque, vives, pleines d'énergie, intelligentes et ouvertes à la discussion. J'en profite aussi pour remercier Chloé qui nous a permis de rendre cette interview possible.

Tu sais ce qu'il te reste à faire depuis le temps !