Mephisto Waltz et la Schubert Waltzes de Sergueï Prokofiev, Carmen Fantasie de Georges Bizet / Josef Weiss, L’Isle joyeuse de Claude Debussy, Huit études de concert, Op. 40, n° 3 : Toccatina de Nikolaï Kapustin, la Mary Poppins Fantasy de Richard M. Sherman / Natalie Tenenbaum, Valse de Faust de Charles Gounod / Franz Liszt et le Largo al factotum de Gioachino Rossini / Grigory Ginzburg, Tristan Pfaff donne une suite à ces voltiges sorties il y a 4 ans.
Entre pièces originales ou transcriptions, "renversement central avec quart de tonneau", "demi-Huit cubain Inverse", "Humpty Bump", "Immelmann Combiné", le pianiste ne perd jamais de vue que la technique pour la technique, la virtuosité pour la virtuosité, la complexité pour la complexité ne servent à rien et surtout pas à la musique. Et si effectivement ses doigts voltigent sur le clavier (un opus 102 de Stephen Paulello bien mis en relief), le pianiste n’oublie jamais de s’amuser, de faire passer les émotion, de faire pétiller cette musique en jouant avec une énergie, aplomb les nuances, les phrasés…
Qu’importe la difficulté technique pourvu qu’on ait l’ivresse…
