Dopamine, Happiness, le pianiste Jean-Charles Acquaviva est là pour nous faire du bien !

Tout, dans cette musique jazz, transpire une sorte de bien-être. Cela se ressent très bien dans les mélodies solaires (avec un côté presque pop), dans cet art du trio (avec Bertrand Beruard à la contrebasse, Elie Martin-Charrière à la batterie (et le guitariste Cédric Baud en invité), dans cette façon de jouer avec fluidité, une sorte de lyrisme, une presque exaltation, dans ces harmonies.

Encéphalogramme plat, simplicité et sourire béat ? Absolument pas. Pas si facile d’éviter les poncifs, la facilité, et Jean-Charles Acquaviva s’en sort avec les honneurs, et puis on retrouve ses harmonies déjà présente dans Weather Groove.

L’amateur de free jazz le plus tranchant n’y trouvera pas son compte mais ce disque est une bulle, une parenthèse enchantée qui fait du bien. Et cela tombe bien justement, c’est le but de ce disque.