Commençons, pour une fois, par la pochette de cet EP. On y voit un personnage, tout de noir vétu, portant un masque repésentant un crâne et portant une crête noire, au pied d’un mur ou d’une falaise et à gauche un ampli, il me semble, déglingué. Le titre : Ludwigtory.

A l’intérieur le livret qui, une fois déplié, nous offre un poster d’une jeune fille et de notre personnage énigmatique de la pochette. Il n’en fallait pas plus pour attiser ma curiosité.

Le duo, composé de Loïc et Chris nous propose 5 titres de rock comme je l’aime, est-ce punk ou electro-rock, sincèrement est-ce le plus important dans ce monde qui barre quand même sévèrement en couilles ? Je ne le crois pas, d’ailleurs, tel Ludwig (le personnage de la pochette) qui a échappé à la chute de son ampli, le monde est quand même bien secoué : on ne fera pas de politique, mais la situation tant en France que dans le monde n’a rien de réjouissant et Stone Of A Bitch l’exprime clairement : le monde revient à la même situation que celle de 2020 quand le duo cannois sortait intimalicious.

Le duo revendique un EP plus frontal et j’avoue que c’est tellement jouissif que j’en serai heureux si le constat d’un monde en plein effondrement n’était pas aussi présent dans leurs compositions pensées au passage pour la scène. Tu pourras les voir le 23 août à Plaisance, le 6 septembre à Antibes au Offensive Rock Fest, le 13 à Bourges et le 20 à Nice.

Le mixage est de Eric Giordana, du studio Blast de Nice, le mastering de Paulo Curralo, du studio Dyna Mastering, de Nice également et enfin, les photos sont de Guillaume de Gouvenain.

Maintenant tu sais ce qu’il te reste à faire : suivre les liens ci-dessous pour écouter, acheter, faire vivre ce groupe français prometteur.