Si, par le plus grand des hasards, vous vous demandiez quelle langue était la mieux née pour être chantée, si vous hésitiez entre le français, l’italien, ou tout autre idiome de votre choix, arrêtez tout, la réponse est là : le brésilien ! Et João Selva en est une des meilleures preuves vivantes.

Onda, son dernier album en date (sorti en janvier 2005) devrait finir de vous en convaincre si vos doutes devaient persister. Je vous le conseillerais volontiers pour accompagner votre été, vos apéros, vos trajets en décapotables, vos douches froides nocturnes pendant la canicule, si vous êtes cigale, du genre à danser et chanter tout l’été.

Et si vous êtes plutôt fourmi, à écouter quand la bise qui viendra, car ses propriétés anti dépressives devraient être efficaces à l’heure du retour au boulot et / ou de la grisaille de l’automne, du froid, des jours trop courts.

Cela dit, pourquoi choisir puisque le médicament existe également sous forme d’un autre album excellentissime : Navegar. Je suis d’ailleurs sur le point de lancer une pétition en ligne pour demander le remboursement de toute son œuvre par la Sécu.

Vous l’aurez compris, João Selva c’est incontournable, ça fait du bien par où ça passe, et ce toute l’année. Ne passez pas à côté !