Si la soul est la musique de l’âme, c’est en toute intimité et avec beaucoup d’authenticité que la Canadienne Tanika Charles chante, comme une série de lettres intimes, ce qui pourrait tenir lieu de thérapie, ses traumatismes et ses peines amoureuses, ses problèmes familiaux (les rapports avec sa mère et son frère...), le succès et la quête perpétuelle du sens de la vie.
Côté musique, on est dans une esthétique soul lumineuse tout à fait classique fin 60’s début 70’s, avec quelques touches de R&B, une production moderne, très bien réalisée, finement jouée et chantée. Où encore une fois transformer la douleur en quelque chose de beau !
