"In a land far away Somewhere no one will find Even if you’re an astronaut Or a sniffing canine There’s a magical village With occupants galore That bask in the beauty of song Whilst Melin Village dream in dreams The six millers do stand At the bottom of the hill Looking up with such pride And as they reach the hill’s peak They exchange one big smile Before entering the magical marvelous mysterious magnificent Yellow Mill On The Hill We’re the millers of Mill On The Hill Yellow Mill Rhaid i’r felin dal i droi"

Un moulin jaune (Melin Melyn se traduit par "Yellow Mill" en gallois), une colline (hill), de la fumée rose qui sort de la cheminée, la pochette du premier album de Melin Melyn en dit beaucoup sur leur musique. Elle sera psychédélique, elle aura des accents 60’s et 70’s, quelqu’un chose d’un peu enfantin. Elle ne dit pas que le groupe, un collectif de doux hurluberlus, maîtrise également le prog-rock, la country, le surf rock, la jangle-pop et nous transporte dans le monde merveilleux (grincheux s’abstenir) de "Melin Village" avec son moulin mystique où la musique fait vivre le village.

De la fantaisie, du surréalisme, des harmonies et des mélodies irrésistibles, ce je-ne-sais-quoi de charme gallois, et surtout beaucoup de maîtrise (dans la façon de créer un univers unique, dans l’écriture musicale, dans l’instrumentation comme dans des textes aux multiples lectures) ! Un excellent moment musical lumineux, joyeux, léger, qui fait du bien !