Bonbon Flamme, tout est dans le nom du groupe : de la douceur, de la subtilité mais également le feu, la puissance, l’énergie. "L’acidité du citron, la douceur de l’avocat et le feu du piment", ce disque a été inspiré en grande partie par un voyage au Mexique.
C’est la rencontre de musiciens (Valentin Ceccaldi au violoncelle, Luis Lopes à la guitare, Fulco Ottervanger aux claviers et Etienne Ziemniak à la batterie) venant d’univers différents. Ensemble, dans ce second disque, ils cherchent moins à jouer avec les codes idiomatiques du jazz, des musiques improvisées, du rock qu’à développer des couleurs, une palette expressive la plus large possible.
Disque de contrastes donc où se multiplient les dynamiques, les nuances (du pp au fff), les tempi et les atmosphères, les timbres. Un disque audacieux (on pensera parfois à John Zorn) avec un côté très direct, mais pour autant très travaillé, instinctif peut-être, transcendantale parfois, mystique (la mort, omniprésente) mais qui marque clairement l’entente, l’écoute, de musiciens qui se complètent.
"Aïe aïe Caramba" c’est explosif !
