iAROSS nous propose un nouvel album. Son cinquième en 10 ans d’existence. Voilà pour les chiffres, ce n’est pas très poétique les chiffres, c’est froid et impersonnel je trouve. Heureusement, iAROSS est à l’opposé des chiffres. C’est poétique, c’est doux à écouter et c'est riche. Mais pas une richesse de chiffres, non une richesse de mots, d’idées et d’univers culturels variés.
iAROSS, trio à l’origine, s’est cette fois entouré d’un quatrième membre : le trompettiste Guillaume Gardey de Soos, qui s’est joint au groupe dès la composition des titres. Sa trompette est là pour, je cite, souligner et sublimer les mélodies, les thématiques du chant ou le grain du violoncelle.
Mais iAROSS c’est aussi la rencontre, réussie, il va sans dire, du créole, de l’occitan et de l’arabe. iAROSS et l’album Ce que nous sommes, ce sont 10 voyages, 10 titres magnifiques.
Ils ont enregistré leur album chez Yoan Jauneaud à la Grange Bouillon Cube / Studio Kasbah, lui qui a collaboré avec Ballaké Sissoko et la réalisation et le mixage ont été confiés à Florian Vincent, présent depuis depuis longtemps, sur scène comme sur disque. Enfin, leur visuel a été, une fois de plus, confié à l’artiste américain Jesse Reno, déjà présent pour leur précédent album.
iAROSS c’est un voyage certes, mais en bonne compagnie, avec des amis et quand on aime, on ne compte pas !