Le mot grec agapè signifie affection, amour, tendresse, dévouement. C’est un amour de parenté ou d'amitié, distinct de l'amour-passion, du désir amoureux.
C’est l’amour que porte Pierre de Bethmann à la musique, et que nous nous portons à sa musique. C’est le plaisir de retrouver le pianiste (sur un Steinway ou un Synthétiseur Korg Prologue) dans cette formule en quartet (avec David El Malek au saxophone ténor, Simon Tailleu à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie) qu’il maitrise si bien.
Enregistré dans le même élan que Crédo (2024) puisque issu des mêmes sessions d’enregistrement cet Agapé surf sur une énergie identique, la même cohésion d’ensemble (une somme cohérente d’individualités pour une projection similaire), la détermination de nous emmener sur différents chemins (la surprise est toujours au rendez-vous), de jouir de l’instant et d’entendre ces lignes mélodiques et rythmiques évoluées.