Paulette se qualifie de power trio de rock parpaing. Très bien me suis-je dit ! Voyons voir ! Ou plutôt écoutons !
Alors dès les trois premières notes, je confirme : c’est rock et c’est un bon gros parpaing qui te démonte la mâchoire ! Bon d’accord, j’en rajoute un peu beaucoup sur ce coup là.
Disons que le trio, formé d’Alice aux claviers et au chant, de Thomas aux guitares et chant et de Yoann à la basse n’est pas là pour enfiler des perles, comme on dit trivialement.
Paradoxalement, le trio qui puise son énergie aussi dans le stoner et utilise les synthés pour nous envoûter et nous remuer, est capable de passer d’un morceau à l’attaque résolument rock à un titre plus posé de prime abord et qui lentement prend tout son envol.
Le groupe puise ses influences dans la musique de Rage against the machine, Queens of the stone age ou encore Lucius.
Et Paulette me direz-vous dans tout ça ? Paulette, la mannequin queer, au centre de toutes les histoires, est sortie d’une cave et se retrouve la star incontestée des chansons du trio.
Paulette sur scène, c’est une explosion de musiciens déchaînés. Ils ont d’ailleurs monté à l’été 2021 une tournée de lieux alternatifs et en ont profité pour peaufiner disent-ils l’esthétique visuelle et musicale de Paulette.
2022 est l’année de la consécration après une tournée sur la côte Atlantique avec un concert au Bus Palladium.
Au final, ils nous proposent 10 titres d’un rock’n’roll déjanté et bien musclé et qu’est-ce que c’est bon !