Allez, viens, on monte dans une bonne vieille bagnole ou sur un cheval ou mieux on va marcher, mais on prend le large, on voyage. Direction les grandes plaines. Celles de la Beauce par exemple !
Parce que c’est de là que viennent les quatre membres de Wakan Tanka et pourtant leur musique sonne comme un bon blues rock, l’agrémentant de Stoner au passage. Je ne vais pas te mentir, je suis tombé sous le charme dès les premières notes. C’est tout ce que j’aime.
Après leur premier EP, River, le groupe écume les scènes de bars, de salles de concerts et quelques festivals comme le Download ou Essonne en Scène en première partie de Shaka Ponk. Ils vont changer de line up et à Erwan au chant et Christophe à la batterie vont se joindre Nicolas aux claviers et Alexis à la basse.
C’est pendant le confinement que les quatre musiciens se retrouvent dans une maison du monde, pour exprimer, je cite : leur incompréhension de ce dernier, en musique. Ils allument les lampes Fender, des feux de cheminée et composent ce qui va devenir leur deuxième EP : Heat (le bien nommé… Tu l’as ? Non !).
Les chansons sont ébauchées par Erwan et autour d’elles, les titres prennent leur ampleur même si les thèmes sont la fatalité, la conscience environnementale mais aussi la fraternité et les rapports humains.
Pour conclure, je te dirais que Heat a été enregistré au studio Black Box en haut Anjou. Maintenant, il va prendre son envol et arriver jusqu’à toi et je lui souhaite d’être bien accueilli car il confirme, une fois de plus, comme si c’était encore nécessaire, que la musique se porte bien en France et le blues rock notamment.