L'Association La Scène du balcon travaille à la création contemporaine, la production et l'organisation de manifestations culturelles et événementielles autour de 3 axes : le théâtre, la musique et la littérature.
Dans le cadre de la saison de lecture dans le 2ème arrondissement de Paris, elle présentait la 2ème nuit de la Revue Printemps des Poètes Poésie et Jardins pour laquelle elle avait donné carte blanche au comédien Jean-Claude Dreyfus.
Carte blanche devenue une "Carte à jouer multicolore" avec au programme, chansons, chant, poésie, théâtre, danse et … magie.
on connaît l'amour de Jean-Claude Dreyfus pour l'art et le cochon et
La soirée commence avec le maître de cérémonie Jean-Claude Dreyfus qui, sous deux toiles de Tiphaine Liébaut en fond de scène représentant des petits porcins roses (animal fétiche du Monsieur) fait la primeur au public de quelques unes des chansons qui composeront son futur de chant.
Chansons encore avec Thomas Février et chant lyrique avec Bertrand Dazin.
Côté théâtre, avec Jean-Claude Dreyfus et Fabrice Carlier le public découvre le style de Jehan Rictus, poète de la Butte Montmartre, avec "Les masons" extrait de leur spectacle "Rictus : Le soliloques du pauvre" qu'ils avaient joué à la Maison de la Poésie en 2005.
Avec la langue truculente, habitée et émouvante de Rictus, ils nous entraînent dans le Paris vu par les miséreux qui rêvent eux aussi d'un foyer.
Jean-Claude Dreyfus a invité également Pierre-Marie Carlier et Karine Mauran pour un extrait de "Mastication" un spectacle adapté d'un livre de Patrick Kermann actuellement à l'affiche du Ciné Théâtre 13 et la compagnie Les Epinettes pour un extrait d"Inventaires" de Philippe Myniana.
Et puis, un grand moment d'humour caustique avec "La recette des poupées barbaques" mitonnée par Mazout et Neutron.
La soirée se poursuit avec en intermèdes des poèmes de Kristina Dariosecq, des tours de magie d'Arthur Dreyfus et un pas de deux de la Compagnie Brumachon.
Une soirée éclectique et manifestement très appréciée du public manifestement ravi.
Décidément, il a plus d'une corde à son arc Monsieur Dreyfus !
