Spectacle de et par Daniel Prévost mis en scène par Sören Prévost

Comédien, humoriste, Grand prix de l'humour noir, un des mousquetaires chroniqueurs du célèbre "Le petit rapporteur, Daniel Prévost s'inscrit dans la catégorie des humoristes français les plus novateurs des années 70-80. Son humour décapant, son sens du dérapage en vrille et ses qualités d'improvisateur à la répartie assassine

Avec "Paris World tour 2006", il revient au one man show et remonte seul sur les planches sous la houlette de son fils Sören.

Entre un immense téléphone portable en carton pâte dont une partie lui sert de bureau pour le célèbre sketch du "garage Gaudin", un pupitre et un siège de voiture, Daniel Prévost, tout de noir et rouge vêtu, nous narre les états d'âme et les pensées d'un humoriste devenu un comique de référence et XXXXcomique culte, c'est-à-dire lui-même comme il se plait à le dire avec autodérision.

On s'attend à un raz de marée, à des fulgurances et des déflagrations épileptiques mais las !, le spectacle est poussif, l'écriture manque parfois de substance et l'usage de certains procédés (comme les quotidiens aux noms farfelus trois fois repris) trop répétitif.

Après le rappel, Daniel Prévost remercie ses partenaires, la cuillère X et l'œuf XXX qui descendent des cintres et manifestement a du mal à quitter la scène. D'une certaine manière, ce soir-là, le public aussi avait du mal à quitter la salle. Trop déçu.