Norifumi, initialement humain devenu super ordinateur biologique, est le héros principal d'une troupe (communauté ?) humanoïde qui sillonne l'univers et rencontre divers problèmes épineux.

Ecce Norifumi, nous immerge dans un univers chaotique et extra-terreste où les nantis vivent grassement, reclus sous un dôme jusqu'à l'âge fatidique où ils devront partir grossir les rangs de l'armée qui combat inlassablement, depuis des lustres, les ennemis, tapis sous le désert aride. (sic).

Car si les droïdes ont depuis longtemps investi le champ domestique, ils ne peuvent pour autant palier, à ceux seuls, le déficit des nouvelles recrues. Bref, tout ce petit monde cohabite dans le vaste réseau sous-désertien où, les ennemis n'hésitent pas à se transformer en kamikaze (re-sic).

Mais l'anthropomorphisme aidant –solide pilier de la SF robotique, s'il en est – il y a belle lurette que les droïdes ne sont plus vraiment différenciables des humains. Dès lors, quand les sentiments s'en mêlent, il faut être très prudent… D'autant qu'il en va de la survie de l'espèce…

Tous les ingrédients (poncifs ?) de la science fiction sont réunis. Les bons comme les autres. Si les idées foisonnent, l'écriture est parfois un peu chaotique et nuit à l'enchaînement des idées et des situations ; à moins qu'il ne s'agisse de ratés d'édition, mais il n'est pas rare de devoir revenir en arrière de quelques pages pour s'assurer de n'avoir rien raté… ce qui est souvent le cas.

Les aficionados de SF fatigués d'une année de dur labeur harassant y trouveront quelques heures agréables.