Comme les Singles (qui sont d’ailleurs du même label), The Jessica Fletchers ont un petit problème d’anachronisme.
Cette fois-ci, la datation au carbone 14 donne une date approximative de 1966-67. Le sujet souffre d’un fort complexe de garage band à tendance dance (jerk) psyché, avec complication de sitar, Fender Jazzmaster, orgue farfisa et, circonstance aggravante, une sorte de syndrome aigü qui ferait d’eux des "Fleshtones norvégiens".
Autant dire que sur scène, ca doit déménager sérieux. Une des découvertes des soirées Gloria, qui alternent légendes psychédéliques réanimés pour l’occasion (le 23 novembre : Music Machine !) et petits jeunes mal dans leur époque, les Jessica Fletchers sont LE groupe à mettre sur le teppaz lors de la prochaine surpat avec tous les copains !
Groovy, man...
