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Moustic en gros
Théâtre du Rond Point  (Paris)  décembre 2008

Seul en scène de et par Jules-Édouard Moustic dans une mise en scène de Ahmed Hamidi.

Avec ce "Moustic en gros", Jules-Edouard Moustic, présentateur vedette du journal parodique traitant de "l'info proximiteuse de la présipauté du Groland" qui, depuis 1994, fait les délices des assidus de la chaîne télévisée Canal Plus en clair, et, désormais, du Groland Magazine, tâte de la scène.

Il ne s'agit toutefois pas de la transposition sur scène du concept télévisuel.

Tenue décontractée, entre pop et deschiens, micro HF et pense-bêtes manuscrit en guise de prompteur de secours, Moustic arpente la scène et tourne un peu en rond pour raconter son autobiographie sommaire, pimentée de sketchs irrévérencieux avec humour noir, humour trash et humour gras dont il est friand, pour, précise-t-il, "dire que les choses n'étaient pas mieux avant et qu'il y en a marre de tous ces vieux qui ne veulent pas vieillir".

Mais Christian Borde, alias Jules-Edouard Moustic, n'est pas comédien et Ahmed Hamidi, un des auteurs de la série satirique des "Guignols" diffusée sur la chaîne précitée, qui l'a dirigé sur scène n'est pas metteur en scéne. Ils ne maîtrisent donc pas encore totalement l'exercice.

A voir donc comme le dit Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point, qui a initié ce spectacle à la suite à la participation de Jules-Edouard Moustic à une des "conférences" intervenue dans le cadre du 1er cycle de la programmation "Rire de résistance" dudit théâtre, pour son "humour de résistance, proche du dadaïsme, une drôlerie insolente qui a le charme de l'art brut".

 

MM         
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# 28 juin 2009 : Drôles de drames

Notre enfance à été bercée par ses passages télé, mais cette semaine elle s'est éteinte dans l'indifférence générale, sans pouvoir lutter, même dans la mort avec le plus grand chanteur de variété de tous les temps. Farah Fawcett est morte, il nous restera quelques mémorables épisodes de "Drôles de dames" en souvenir, à regarder entre deux hommages à Bambi, le chanteur blanc qui voulait faire de la musique noire ... ou l'inverse, je ne sais plus bien...

Mais trève d'hommage, voici le programme de cette première semaine estivale

Côté musique :

"Love gone bad" de Bad Mama Dog,
"I'm OK" de Gablé,
"God help the girl" de God Help the Girl,
"Lord Cut-Glass" de Lord Cut-Glass,
"The Atlantic Ocean" de Richard Swift,
"Oh my god, Charlie Darwin" de The Low Anthem,
"Evenfall" de Sébastien Schuller qui nous en parle en interview,
un petit Ni vus Ni connus avec les compilations War Child Heroes et Dark was the night
Berline 0.33 et Enablers à la Malterie de Lille,

Côté théâtre :

"Erase-e(X) au Théâtre des Abbesses
"Kvetch" au Théâtre Le Lucernaire
"La cruche cassée" au Théâtre 13
"Répertoire" au CNSAD
"Chaos debout " au Théâtre 13
"Le malade imaginaire" au Théâtre Le Lucernaire
"Tendre et cruel, Hercule" au CNSAD
et en reprise tout l'été "Gustave Parking - De mieux en mieux pareil" au Théâtre Trévise

Expositions avec :

"Le jardin de Monet : l'invention d'un paysage" au Musée des Impressionnismes à Giverny
le Festival International des Jardins à Chaumont-sur-Loire
L'art carcéral à la Biennale d'Art contemporain de Venise avec la France et la Suisse

Lecture avec :

"Le chant du bourreau" de Norman Mailer
le catalogue du Festival international des jardins 2009
"Vive La Peinture" par VLP
"Je suis noir et je n'aime pas le manioc" de Gaston Kelman,
"Farouche à quatre feuilles" de André Breton, Lise Deharme, Julien Gracq et Jean Tardieu,
"Laura" de Laurent Herrou,
Une interview de Erik Rémès

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

 

           
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