Musique   Théâtre   Expos   Cinéma   Lecture   Bien Vivre
  Galerie photos   Galerie audio
 
Activer le mode recherche avancée
Accueil
 
The Wombats
A guide to love, loss and desperation  (Ryko)  novembre 2007

Dans la liste déjà fournie des groupes qui n’ont rien inventé, The Wombats viennent malheureusement ajouter leur nom avec l’album A Guide To Love, Loss And Desperation.

Ce n’est pourtant vraiment pas l’impression que nous avait laissée le trio lors de leur convaincante prestation au Batofar en octobre 2006, aux côtés de Dorian Pimpernel et de The Parisians (autre groupe emblématique de la liste pré-citée).

A l’époque, c’est en qualité de néophytes que nous découvrions donc les lads de Liverpool et leur musique, au premier abord, inventive. De l’énergie, il y en avait à revendre. Les compositions étaient incroyablement rafraîchissantes et les chœurs, paradoxalement désuets à base de "woo woo" et autres "wah wah doo doo", n’étaient pas pour rien dans cette originalité et cette fraîcheur. La péniche en avait tangué d’enthousiasme.

Nous avions alors quitté l’embarcation complètement convaincus par deux choses. D’abord et bien sûr, par leur show, et ensuite par le fait qu’ils allaient très bientôt faire trembler d’autres scènes que celle de la calle humide d’un bateau moisi éternellement amarré.

Un1 an plus tard, le NME labellise le titre "Let’s Dance to Joy Division" "Single of the Week" et voilà nos 3 Wombats propulsés avec fracas dans les coussins douillets de la gloire.

Alors pourquoi l’enthousiasme d’hier s’est-il transformé en déception aujourd’hui ? Pourquoi avons-nous subitement viré de bord ?

La faute à cet album … Loss And Desperation et plus particulièrement à sa production. La power pop dite "sucrée" est passée à l’édulcorée et les ravissantes aspérités se sont faites totalement raboter. Aux manettes de ce formatage en règle, Stephen Harris. Si je vous dis Kaiser Chiefs, The Automatic… Et oui, c’est le même monsieur qui avait massacré de la même manière l’album de The Automatic. Un live ébouriffant, un album on ne peut plus convenu. Même syndrome, même maladie.

L’homme en question n’aura heureusement pas réussi à tout lisser. Les compositions de The Wombats ont au moins l’avantage de ne jamais tomber dans la redondance. Jugez plutôt. Une intro à capella d’1’10’’ "Tales of girls boys and marsupials", formidable concentré de "doo doo" "wap wap" digne de Pow Wow 50’s, un peu plus loin "Party in the forest (Where is Laura)", quelqu’un a dit Weezer ?

"Little Miss Pipedream" balade romantique bordée de claviers. Ou encore l’évident "Let’s Dance To Joy Division" prouvant bien que The Wombats ont bien cette réelle capacité de créer une pop inventive.

Une chose est sure, nous ne nous étions pas trompés, il y a un an. Même si les Wombats n’ont pas inventé un nouveau courant musical, ce qu’ils donnent, ce qu’ils jouent, ce qu’ils créent … ils le font originellement très bien.

The Wombats ont indéniablement du potentiel, ce n’est malheureusement pas cet album qui pourra vous en convaincre. Pour cela, seul un live du trio pourra faire le vrai boulot. A vos calendriers.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

The Wombats en concert à La Maroquinerie (1er novembre 2007)
L'interview de The Wombats ( novembre 2007)

En savoir plus :

Le site officiel de The Wombats


Syx         
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

The Wombats en concert à La Maroquinerie (1er novembre 2007)
L'interview de The Wombats ( novembre 2007)


# 29 juin 2008 : Passe ton bac d'abord...

Alors ca y est, certains d'entre vous attendent fébrilement les résultats du bac. d'autres sont déjà en vacances et d'autres encore passerons une grande partie de l'été au bureau ou à l'usine. Point de villégiature pour Froggy's Delight et, où que vous soyez, vous pourrez suivre l'actualité culturelle vue par le petit bout de sa lorgnette. Mais voici plutôt le programme de la semaine :

Côté musique

"Ghosts from the past" de Bang Gang,
"Neptune" de Duke Spirit,
"Gospel Bombs" de Vincent Vincent and the Villains,
"Workout holiday" de White Denim,
"Sun Giant Ep" de Fleet Foxes,
"Attack & Release" de Black Keys,
Ian Kent & the Immigrants, Lugo, K6 et La Phaze sont dans le Ni vus ni connus estival,
une interview de Pedro Winter
camera, Purple Crush, Electro Sexual et Candy Clash live à la Flêche d'or
et un avant dernier Morceau caché avant la fin de la saison, la première partie de l'émission consacrée aux "traductions et glissements" ...

Au théâtre :

"2147, l'Afrique" à La Villette
"Monsieur le Président" à la Manufacture des Abbesses et une interview de Sophie Vonlanthen la co-directrice du théâtre
Les Journées de Juin au Conservatoire Nationale Supérieur d'Art Dramatique avec les élèves de 3ème année :avec "Ma vie est un roman qui m'intéresse beaucoup" et "La nuit des buveurs"
et dans le cadre des Scènes d'été au Théâtre 13 : "Franck V" et "Nous, les héros"
et toujours à l'affiche "Charles Gonzales devient Camille Claudel" au Théâtre des Mathurins

Exposition avec "Jorg Lozek - In zimmer" à la Galerie Daniel Templon

Et puis du cinéma aussi avec :

"Le Monde de Narnia : Chapitre 2 - Prince Caspian" de Andrew Adamson

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008