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J'ai encore rêvé d'elle
Théâtre Le Proscénium  (Paris)  juin 2007

Comédie dramatique créée et interprétée par Adeline Capelle et Frédéric Dufraigne avec le regard de Diane Regneault.

La scène s'illumine sous un air d'ABBA... Une jeune femme s'habille telle une danseuse de cabaret, assise sur une chaise. Puis la lumière s'éteint et se rallume sur un "atchoum", voici de l'autre côté de la scène un homme stressé, stressant et surtout bien enrhumé. Simple présentation de deux êtres qui vont peut être ou pas se rencontrer.

Les circonstances de la vie va les faire se croiser, se recroiser pour en définitive s'amouracher. Cependant, la route est longue et sinueuse surtout lorsque l'on ne se connaît ni d'Adam ni d'Eve. Lui, très nerveux, ses gestes sont automatiques tel un robot. Il ne sait pas comment s'y prendre tout simplement, alors tout prend des proportions aberrantes. Elle un peu, beaucoup fofolle et se laisse facilement débordée par ses sentiments...

En quelques mots, pour être un couple il faut d'abord passer plusieurs étapes : du coup de foudre fulgurant à la demande de mariage (pour eux) chaotique en passant bien évidemment par LE premier rendez-vous, qui là encore a bien failli tombé à l'eau...

Adeline Capelle et Frédéric Dufraine ont tous deux fait le choix pour raconter cette histoire de couple, un langage gestuel. C'est formidable comme le fait de ne pas avoir de paroles dans une pièce de théâtre vous transporte dans un imaginaire qui vous appartient également, et ou tout est permis. Ils arrivent avec leurs corps et leurs expressions débordantes à nous projeter à travers les saynètes aussi bien dans un film romantique ou d'action, puis dans un conte ou encore dans une pub.

Leur jeu est éblouissant, ils sont charismatiques, hyper expressifs, c'est fascinant ! Eux mêmes expliquent que : " Raconter sans les mots. Partir d’un sujet simple: un homme et une femme. Inventer un langage corporel à la fois universel, et très personnel. Ne pas essayer de remplacer les mots par des gestes. L’histoire n’est pas tracée d’avance avec des mots. Elle dépend des corps, de l’espace".

Il est vrai qu'une pièce de théâtre sans paroles est assez surprenant et pourtant cela ressemble de façon flagrante au théâtre de la vie où tout le monde se voit, se regarde mais ne s'entend pas forcément. Ainsi, on se laisse entraîner directement dans cet univers touchant dans lequel on s'y reconnaît tous à un moment ou un autre.

 

TB         
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# 31 août 2008 :

Les feuilles de l'éphéméride tombent comme des feuilles mortes et voici déjà la rentrée, en douceur, avec son lot de nouveautés, la reprise des concerts en salle et les nouvelles créations théâtrales.Il est donc temps d'être dans vos starting blocks avec Froggy's Delight !

Côté musique :

"The movie" de Clare & The Reasons
"Donkey" de CSS
l'album éponyme de High Places
"A potion" de Sioen
"Nights out " de Metronomy
"?Como te llama ?" de Albert Hammond Jr
"Fantasy Black Channel" de Late of The Pier
"Ryunosuke" de Mud Flow également en interview

Au théâtre :

"Le médecin volant" au Théâtre du Nord-Ouest
"Quichotte et le bateau enchanté" au Théâtre 14
"L'apprentissage" au Théâtre Les Déchargeurs
"Big Shoot" au Lavoir Moderne Parisien
et des reprises"Ged Marlon Solo" au Théâtre du Petit Montparnasse et "Nous sommes de celles" au Théâtre Essaion

Expositions :

"L'affiche 100% Finlande" au Musée des Arts Décoratifs
et, dernière ligne droite pour "Charles Lapicque - Une rétrospective" au Musée de la Poste

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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