Musique   Théâtre   Expos   Cinéma   Lecture   Bien Vivre
  Galerie photos   Galerie audio
 
Activer le mode recherche avancée
Accueil
 
Low
Interview  (Saint Malo)  février 2007

Le 17 février dernier, l’édition hivernale de la route du rock accueillait la mythique formation américaine Low… Suite à une parenthèse causée par la dépression carabinée d’Alan Sparhawk, on craignait de rester quelques années sans nouvelles d’une des figures tutélaires du slowcore…

Guns and Drums qui sortira fin mars marque le retour en forme (enfin façon de parler) de la formation de Duluth… Finies les embellies pop de The Great Destroyer, retour aux ambiances lourdes et plombées. Low est de retour avec les guitares dans les chaussettes…

Quelques heures avant leur prestation malouine, Mimi Parker, Alan Sparhawk et leur nouveau comparse Matt nous accordaient une entrevue.

Il y a à peu près un an, tu annonçais (Alan) une pause dans la carrière de Low suite à ton état de santé… Avez-vous un moment songé un moment à mettre fin au groupe ?

Alan Sparhawk : Non, le groupe fait tellement partie de nos vies que cette solution semblait inenvisageable… Le problème est que j’étais vraiment malade… J’étais à l’hôpital…

A partir de quand le groupe s’est-il remis en activité ?

Alan Sparhawk : Je ne sais pas, il y a eu un moment ou nous avons décidé qu’il était temps de revenir, pour le meilleur ou pour le pire…

Tu es complètement guéri ?

Alan Saprhawk : (hésitation, il semble mal à l’aise) J’ai la volonté d’aller mieux…

Comment s’est passé l’écriture de l’album. Quand avez-vous commencé à travailler dessus ?

Alan Sparhawk : Nous écrivons tout le temps… Nous avions quelques chansons en stock, nous composions depuis un an et demi… Ensuite, j’ai commencé à travailler sur certaines de ces chansons plus sérieusement… Et puis il y a eu l’arrivée de Matt… Sa contribution sur cet album fut importante… Matt connaît bien la théorie musicale, il sait lire la musique, ce qui n’est pas mon cas… Ça aide…

Il y une petite nouveauté sur ce nouvel album : le travail sur les boucles et les samples et l’inclusion de boîte à rythmes… Tu peux nous en dire plus…

Alan Sparhawk : J’ai commencé à bricoler sur des boîtes à rythmes, à expérimenter avec les samples… C’était un nouveau challenge, une manière de nous remettre en question. Et puis Dave Friedman nous a pas mal encouragé…

Justement, comment avez-vous été amenés à retravailler avec lui ?

Alan Sparhawk : Nous le connaissions suite au travail sur The Great Destroyer. Nous y pensions depuis quelque temps déjà… Il aime ce que nous faisons, donc, les choses se sont faites de manière assez naturelle.

Que vous a-t-il apporté ?

Alan Sparhawk : Il nous a beaucoup aidé, nous apporté beaucoup de confiance. C’est un excellent ingénieur du son.

Ses méthodes de travail doivent changer de celles de Steve Albini ?

Alan Sparhawk : C’est clair que cela n’a rien à voir. Albini essaie de capturer quelque chose de live, il est obsédé par cela… Steve Albini est un con, il a ruiné le son de notre album. (rires).

Avez-vous déjà joué les morceaux du nouvel album devant le public ? Comment ont-ils réagi ?

Alan Sparhawk : Les chansons du nouvel album sont disponibles sur internet depuis décembre… Donc les gens attendaient surtout d’entendre ces nouvelles versions live, puisqu’ils les connaissaient… Pour nous il y a une grande différence entre jouer des nouveaux morceaux et des vieux morceaux… On se sent un peu comme un élève qui récite sa leçon devant son professeur… Parfois c’est bizarre, les gens réagissent moyennement à des morceaux que l’on aime beaucoup et inversement …

Vous parliez de votre album qui est sur internet depuis décembre… Tu as l’air fataliste sur ce point… Est-ce vraiment le cas ?

Alan Sparhawk : Bah, c’est commun maintenant… J’avais récupéré une version pirate de Kid A à l’époque… Il n’y a pas grand-chose à faire…

Pourtant votre label (Sub Pop) s’est un peu fâché lorsqu’un Français (oups…) a mis l’album des Shins sur internet…

Alan Sparhawk : Oui, mais bon, il n’y a pas grand-chose à faire, à part dire au gars qui a fait ça que ce n’est pas bien… Le MP3 risque de bouleverser de manière profonde l’industrie du disque…

Que réservez-vous au public malouin ce soir ? Un best Of ou allez-vous au contraire privilégier les nouveaux morceaux ?

Alan Sparhawk : On va voir, mais il y a de grandes chances pour que l’on mélange nouveaux et anciens morceaux… Mais bon, on est quand même là pour promouvoir notre nouvel album, donc…

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album A lifetime of temporary relief de Low
La chronique de l'album The great destroyer de Low
La chronique de l'album Drums and guns de Low
Low en concert au Festival Primavera sound 2007 (vendredi)
L'interview de Low (22 avril 2005)

En savoir plus :

Le site officiel de Low


JP         
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album A lifetime of temporary relief de Low
La chronique de l'album The great destroyer de Low
La chronique de l'album Drums and guns de Low
Low en concert au Festival Primavera sound 2007 (vendredi)
L'interview de Low (22 avril 2005)


# 3 août 2008 : Speciale Avignon

Après avoir été pendant un mois le plus grand théâtre du monde, Avignon redevient la Cité des Papes. Le public avait le choix entre près de 1 000 spectacles présentées par des compagnies tant françaises qu’étrangères !

Froggy’s Delight était sur place et a chroniqué des spectacles à ne pas rater s’ils passent près de chez vous !

Au sommaire,:

un petit tour d'horizon de la cuvée 2008
et les chroniques par ordre alphabétique:

Agnès Soral aimerait bien vous y voir au Théâtre Le chien qui fume
Aimer, c'est plus que vivre au Théâtre des Amants
Couple ouvert à deux battants au Théâtre de la Poulie
Electre au Théâtre des Amants
Et puis, quand le jour s'est levé, je me suis endormie... au Musée Fujak
Fédérico, l'Espagne et moi au Théâtre Le chien qui fume
Grisélidis, la catin révolutionnaire au Théâtre des Amants
Inconnu à cette adresse à la Livrée de Viviers
Isidore et la plume bleue au Théâtre La Luna
Harold et Maude au Théâtre de l'Etincelle
Hypocondriac 1er, roi de Neurasthénie au Théâtre Le Petit Chien
Jackie Star, l'élégance et la beauté au Théâtre La Luna
L’adieu de l’ombre au théâtre Le Funambule
La ballade des vaches guerrières au Théâtre La Luna
La Brasserie de l'Univers au Théâtre Le Petit Louvre
La pluie avant Croquemitaine au Théâtre Présence Pasteur
Le diable au corps au Théâtre Le Petit Louvre
L'enseigneur au Théâtre du Balcon
L'envers du décor au Théâtre La Luna
L'opération du Saint Esprit au Théâtre de l'Etincelle
Mathieu Solaire au Théâtre de la Tache d'encre
Médée Kali au Théâtre Le Funambule
Mistinguett, Madonna et moi au Théâtre La Tache d'encre
Modestes propositions… pour remédier à la trop forte croissance de la population mondiale au Théâtre La Luna
Product au Théâtre Le Petit Louvre
Propriété condamnée au Théâtre du Bourg Neuf
Rapport sur moi au Théâtre Les Halles
Riz flambé au théâtre Le Funambule
Salades d'amour à l'Hotel de la Mirande
Scaramuccia au Collège de la Salle
Scènes de la vie conjugale au Théâtre Le Petit Louvre
Te quiero au Théâtre des Amants
Toujours ensemble au Théâtre Albatros
Une nuit d'amour plus qu'un jour de gloire au Théâtre du Balcon
Vernissage au Théâtre des Vents
Vieux comme le monde au Théâtre de la Poulie
Wladislaw Polski Wold Tour 2018 au Théâtre La Tache d’encre
Zéphira, les pieds dans la poussière au Théâtre de l'Alizé

et puis "Apollinaire érotique" au Théâtre de l'Orme ...à Paris.

Côté musique, il fallait être en Espagne pour le Festival Summercase avec :

Vendredi : El Guisante Magico, We are Scientists, Edwyn Collins, Ian Brown, Whytey, Grinderman, Interpol, Blondie, Maxïmo Park, The Verve et Cornelius et Primal Scream
Samedi : Pete and the Pirates, Mishima, Peter Von Poehl, Kooks, Shout Out Louds, The Breeders, The Stranglers, Kings Of Leon, Mogwai, Sex Pistols, The Raveonettes, Kaiser Chiefs, CSS, Leila, Foals et Los Planetas

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008