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Les Hurlements d' Léo
Conférence de presse  (Solidays)  10 juillet 2004

Les Hurlements d’Léo, c’est un groupe de java-rock caravaning qui a quitté son bordelais natal pour écumer les scènes hexagonales. C’est aussi et d‘abord un groupe de potes qui aiment jouer ensemble et pour le public sans se prendre la tête.

Et fidèles à leur devise ("Voici donc les Hurlements d'Léo debout sur leurs grands chevaux, à cheval sur ces 5 mots : Imaginant toujours de Parler de ce qu'ils ont Envisagé de Faire pour Continuer encore et encore.") c'est à plusieurs qu'ils nous répondent.

Comment s'est crée le groupe?

Au début nous n'étions que 3 : 2 guitaristes qui chantaient et un contrebassiste. Puis nous nous sommes vite retrouvés à 8 dans le courant de l'année 1997-98. Nous avons fait un album Le café des jours heureux. C'est parti d'une histoire de potes qui jouaient dans la rue et dans des manifestations locales. Et puis on est passé dans des bars, puis dans des clubs, des salles en première partie. Au début nous travaillions tous en plus de la musique. Rien n'était prémédité et ce n'était pas une fin en soi. Le succès que nous avons auprès d'un certain public fait que cette histoire dure depuis 8 ans.

Des bons souvenirs?

La première fois que nous avons joué dans une grande salle à Bordeaux en première partie du groupe Pigalle. Les bons souvenirs c'est que nous faisons de la musique ensemble. Ce sont aussi les rencontres musicales avec d'autres groupes. Et notamment celle avec les 17 hippies.

Quel est votre positionnement par rapport au statut des intermittents?

Le problème des intermittents à qui on retire des droits et des acquis sociaux est un problème parmi d'autres. La solution est une solidarité commune. Nous en 2 ans nous avons toujours travaillé et cela nous amène aussi à sacrifier des choses. Nous sommes une toute petite structure et nous nous occupons de tout. Le plus dur c'est pour les groupes en développement parce que les salles ferment et qu'on ne peut plus jouer dans des cafés-concerts en raison du bruit. Cela étant maintenant même la culture est cadrée. On ne fait plus de la musique n'importe où. Il n'y a plus rien de spontané. On parque les cultures un peu underground en leur donnant des lieux. Ils sont forts et manipulent. Ils donnent un petit peu et tu prends.

Comment vous situez-vous par rapport à tous ces problèmes de société?

C'est plus à titre individuel car nous n'avons jamais voulu être un groupe engagé. Nos textes racontent des histoires et ne délivrent pas des messages universels. L'implication est toujours personnelle et individuelle.

Et par rapport au mouvement du Chaos social initié par les Têtes Raides?

Oui, on pourrait s'impliquer dans ce genre de manifestation. Notre participation à la tournée sous le chapiteau Latcho Drom avec les Ogres de Barback et les 17 hippies s'inscrit un peu dans ce mouvement.

Vous faites partie des groupes alternatifs.

Nous n'avons pas choisi de figurer dans la catégorie des groupes alternatifs. Les médias nous ignorent ce qui ne nous empêche pas de faire de la musique et de jouer toute l'année et d'avoir un public. Maintenant si on nous propose de participer à une émission radio ou télé où on peut mettre notre grain de sel sans être récupéré ou avoir l'impression d'être pris pour des cons, nous irons bien sûr.

Y a-t-il des groupes qui vous ont impressionné récemment?

Il y en a des dizaines : Doppler, Max des Carpathes…mais ce ne sont pas forcément de jeunes groupes. Ils tournent depuis un moment. En revanche, j'ai l'impression qu'il y a moins de nouveaux groupes.

Les festivals constituent-ils un bon moyen aussi de se faire connaître?

Oui. Tu bénéficies de tout le public qui n'est pas forcément venu pour toi. Bien sûr qu'on voit la différence entre une petite salle et un grand festival mais on sue pareil. C'est le résultat d'un travail de toute une année même de plusieurs. L'essentiel est de jouer devant des gens.

C'était la dernière question? Mortel !

 

En savoirplus : Les Hurlements d'Léo sur internet


MM         
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# 3 août 2008 : Speciale Avignon

Après avoir été pendant un mois le plus grand théâtre du monde, Avignon redevient la Cité des Papes. Le public avait le choix entre près de 1 000 spectacles présentées par des compagnies tant françaises qu’étrangères !

Froggy’s Delight était sur place et a chroniqué des spectacles à ne pas rater s’ils passent près de chez vous !

Au sommaire,:

un petit tour d'horizon de la cuvée 2008
et les chroniques par ordre alphabétique:

Agnès Soral aimerait bien vous y voir au Théâtre Le chien qui fume
Aimer, c'est plus que vivre au Théâtre des Amants
Couple ouvert à deux battants au Théâtre de la Poulie
Electre au Théâtre des Amants
Et puis, quand le jour s'est levé, je me suis endormie... au Musée Fujak
Fédérico, l'Espagne et moi au Théâtre Le chien qui fume
Grisélidis, la catin révolutionnaire au Théâtre des Amants
Inconnu à cette adresse à la Livrée de Viviers
Isidore et la plume bleue au Théâtre La Luna
Harold et Maude au Théâtre de l'Etincelle
Hypocondriac 1er, roi de Neurasthénie au Théâtre Le Petit Chien
Jackie Star, l'élégance et la beauté au Théâtre La Luna
L’adieu de l’ombre au théâtre Le Funambule
La ballade des vaches guerrières au Théâtre La Luna
La Brasserie de l'Univers au Théâtre Le Petit Louvre
La pluie avant Croquemitaine au Théâtre Présence Pasteur
Le diable au corps au Théâtre Le Petit Louvre
L'enseigneur au Théâtre du Balcon
L'envers du décor au Théâtre La Luna
L'opération du Saint Esprit au Théâtre de l'Etincelle
Mathieu Solaire au Théâtre de la Tache d'encre
Médée Kali au Théâtre Le Funambule
Mistinguett, Madonna et moi au Théâtre La Tache d'encre
Modestes propositions… pour remédier à la trop forte croissance de la population mondiale au Théâtre La Luna
Product au Théâtre Le Petit Louvre
Propriété condamnée au Théâtre du Bourg Neuf
Rapport sur moi au Théâtre Les Halles
Riz flambé au théâtre Le Funambule
Salades d'amour à l'Hotel de la Mirande
Scaramuccia au Collège de la Salle
Scènes de la vie conjugale au Théâtre Le Petit Louvre
Te quiero au Théâtre des Amants
Toujours ensemble au Théâtre Albatros
Une nuit d'amour plus qu'un jour de gloire au Théâtre du Balcon
Vernissage au Théâtre des Vents
Vieux comme le monde au Théâtre de la Poulie
Wladislaw Polski Wold Tour 2018 au Théâtre La Tache d’encre
Zéphira, les pieds dans la poussière au Théâtre de l'Alizé

et puis "Apollinaire érotique" au Théâtre de l'Orme ...à Paris.

Côté musique, il fallait être en Espagne pour le Festival Summercase avec :

Vendredi : El Guisante Magico, We are Scientists, Edwyn Collins, Ian Brown, Whytey, Grinderman, Interpol, Blondie, Maxïmo Park, The Verve et Cornelius et Primal Scream
Samedi : Pete and the Pirates, Mishima, Peter Von Poehl, Kooks, Shout Out Louds, The Breeders, The Stranglers, Kings Of Leon, Mogwai, Sex Pistols, The Raveonettes, Kaiser Chiefs, CSS, Leila, Foals et Los Planetas

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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